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Plusieurs façons de créer son site pro

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Pour développer votre activité, vous décidez de créer un site web à l’image de votre entreprise. Afin que les internautes puissent trouver facilement votre site, misez sur un référencement pertinent. Prenez également contact avec vos visiteurs via un formulaire de contact ou en leur proposant une inscription à votre newsletter. Vous pourrez ainsi vous constituer une base de données. Si vous comptez vendre en ligne, un module de commande, de paiement et de gestion de stock seront également nécessaires.

Pour créer votre site, vous pouvez recourir aux services d’une agence web ou d’un développeur indépendant. Mais vous pouvez aussi créer vous-même votre site web pro en utilisant un CMS tel que WordPress ou Dotclear. Dans tous les cas, il vous faudra également un hébergeur.

Une fois votre site créé, n’oubliez pas d’y afficher les mentions légales telles que le nom du responsable éditorial, les informations sur l’hébergeur et le webmaster, le numéro de déclaration à la CNIL, etc.

Plus de détails ici.

La géolocalisation indoor, un vecteur de croissance marketing

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La géolocalisation indoor permet à un magasin de savoir qu’un client se trouve à quelques pas. Pour le faire rentrer dans la boutique et l’inciter à acheter, il va alors lui proposer une offre promotionnelle. Grâce à la localisation indoor, le client n’aura donc plus à sillonner les allées pour trouver le bon rayon, il suffit qu’il télécharge l’application sur son smartphone dont la fonction est de le localiser et de lui proposer un itinéraire en magasin selon les produits qu’il recherche, notamment ceux les moins chers. Elle permet ainsi d’étudier facilement les comportements des consommateurs sur le lieu de vente…

Mais la géolocalisation indoor ne couvre pas seulement les centres commerciaux, mais aussi les sites industriels, les zones touristiques indoor (gares, aéroports, musées, …), etc. Elle permet aussi de localiser des proches ou des amis sur les réseaux sociaux grâce à leur position en temps réel sur une carte.

Source : http://lentreprise.lexpress.fr/high-tech-innovation/geolocalisation-indoor-un-enjeu-de-taille-pour-les-entreprises_1550864.html

La cybercriminalité dans les PME

A l’heure où la cybercriminalité devient une réelle menace, il est crucial de mettre en place une bonne hygiène numérique, notamment de s’équiper de solutions de protection adaptées. Une menace qui toucherait davantage les PME, d’après les études effectuées par les acteurs de la sécurité…

Les PME, ou plus précisément les entreprises de moins de 250 salariés, concentrent de plus en plus d’attaques ciblées dans le monde. Profitant de la faible protection de leur réseau, les hackers s’en prennent aux informations confidentielles des clients, aux données commerciales, aux données bancaires, ou encore aux brevets.

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Selon toujours les éditeurs de sécurité, 80% des risques peuvent être évités par des mesures de protection simples. Une PME doit s’équiper d’au moins deux anti-virus et les remettre à jour régulièrement. Si elle recourt au cloud, elle doit privilégier les opérateurs français inscrits sur le site de l’Anssi. Toutefois, il faut éviter de stocker dans le cloud des données cruciales.

Les spécialistes pointent également du doigt le BYOD (en anglais Bring Your Own Device), une pratique qui consiste à utiliser ses équipements personnels au bureau. L’idéal serait de mettre en place un système à partir duquel l’employeur pourra administrer la machine de l’utilisateur (même s’il lui appartient) afin qu’il ne puisse pas télécharger tout et n’importe quoi.

Pour aller plus loin : Cybercriminalité: les petites entreprises ne sont pas à l’abri

Apple se lancerait dans la domotique

Apple a dévoilé lors de la keynote du 2 juin dernier, sa nouvelle application maison baptisée Homekit. Alors oui, c’est la solution de l’entreprise à la pomme pour la domotique. D’ici peu de temps, il sera donc possible de piloter tout le système domotique d’une maison depuis un seul appareil et via une seule application. Les lumières, les portes et fenêtres, le système de télésurveillance, le chauffage, la climatisation, voire les prises, … tout sera télécommandé à partir de l’iPhone.

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Mais avant que cela soit possible, il faudra que les constructeurs de solutions domotiques intègrent le support du protocole d’Apple dans leurs produits. 17 fabricants auraient déjà accepté un partenariat… fait auquel Google n’est pas indifférent car rappelez-vous, le géant des moteurs de recherche a racheté en début d’année la société Nest, spécialisée en domotique. A l’exemple d’Apple, Google pourrait donc aussi très prochainement relancer son projet android@home…

Source : http://www.webzeen.fr/high-tech/et-si-apple-se-mettait-a-la-domotique/13197

Une future Silicon Valley française ?

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C’est sur le plateau de Saclay, à 20 km au sud de Paris, que se regrouperont de grandes écoles, une université, des organismes de recherches et des entreprises, bref une Silicon Valley à la française.

Le plateau concentrait déjà en 2004 vingt et un établissements d’enseignement supérieur et de recherche de renommée, si nous n’allons citer que le CNRS, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), l’université Paris-Sud, HEC, Polytechnique, Supélec, etc. L’on y retrouve également des centres de recherche et développement privés tels que Thales, Danone, PSA, ou encore Renault.

De par la vocation scientifique du plateau, qui attire d’ailleurs l’attention des politiques dès les années 1960, le projet Saclay fut alors lancé en 2008, afin de réunir dans un seul et même campus enseignement supérieur, recherche et industrie, un projet ambitieux qui n’eut aucune difficulté à se classer dans top 8 mondial des clusters innovants par le MIT Technology Review.

Le plateau de Saclay parviendra-t-il à devenir le pôle scientifique de la France ? Bien que terne, vide, marécageux et venté, le physicien et chimiste français Frédéric Joliot-Currie eut raison de le choisir pour y installer le premier centre de recherche nucléaire. Ce fut en 1946.

Source : http://www.huffingtonpost.fr/genevieve-fioraso/silicon-valley-a-la-francaise_b_4775159.html

Qu’est-ce que la fracture numérique ?

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Les nouvelles technologies liées au numérique font partie intégrante de notre quotidien. Mais c’est sans compter l’existence de la fracture numérique, ou tout simplement la disparité d’accès aux technologies informations, notamment Internet. Une disparité très marquée entre l’hémisphère Nord et le Sud, entre les pays développés et les pays pauvres, ou encore entre les zones urbaines et les zones rurales.

En anglais digital divide, le terme « fracture numérique » est apparu aux Etats-Unis à la fin des années 1990. Comme mentionné plus haut, il désigne l’inégalité d’accès aux bénéfices des TIC ou Technologies d’Information et de Communication. Cependant il faut savoir qu’il peut aussi s’agir d’une fracture culturelle, symbolisant le fossé séparant les immigrants du numérique (ancienne génération) et les natifs du numérique (nouvelle génération).

Le 20 avril 2011, le gouvernement avait publié un rapport selon lequel il y aurait 3 types de fractures numériques en France : générationnelle, sociale, et culturelle.

Pour aller plus loin : http://www.netpublic.fr/tag/fracture-numerique/

Quand les Français votent grâce à Internet

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Étant membres à part entière de la communauté nationale, les Français établis hors de France doivent pouvoir exercer leur droit de vote sans contrainte. C’est pourquoi ils bénéficient de modalités de vote particulières, notamment le droit de voter à distance. A noter qu’auparavant, seul le vote par voie postale a été possible. Aujourd’hui, grâce à l’essor d’Internet, les Français installés à l’étranger peuvent désormais voter en ligne, c’est-à-dire par voie électronique. Une modalité de vote que 65% des votants n’ont pas hésité de choisir lors du premier tour des élections législatives partielles de 2013, et 70% au second tour.

Vote par Internet : pour qui ?

Pour bénéficier du droit de vote par Internet, les électeurs doivent impérativement figurer dans le registre des Français établis hors de France. Ils doivent aussi être inscrits dans la liste électorale consulaire. C’est ensuite à l’aide d’un code identifiant qui leur est envoyé par la poste, par SMS ou par courriel qu’ils pourront se connecter sur le site de vote (www.votezaletranger.gouv.fr) via un ordinateur ultra-sécurisé, puis voter sous l’autorité et le contrôle du VBE ou bureau du vote électronique. Les dispositifs utilisés sont d’autant plus conformes aux recommandations de la CNIL 2010 et au Référentiel général de sécurité, raison pour laquelle le vote par Internet est perçu comme davantage sécurisé par rapport au vote par correspondance ou par voie postale.

Quand voter ?

Par ailleurs, il faut savoir que le vote par Internet s’effectue à partir du mercredi de la semaine précédant le vote à l’urne. Il s’étale ensuite sur six jours, l’objectif étant de ne pas retirer aux électeurs la possibilité de voter de manière traditionnelle si c’est cette option qu’ils préfèrent. Dans tous les cas, ils pourront exercer leur droit de vote facilement et toute sécurité.

Le retard numérique de la France

Le 14 mai dernier, la mission de la commission des affaires économiques consacrée au développement économique de la France an rendu ses conclusions dans un rapport provisoire de 140 pages. Selon les députées Corinne Erhel (SRC) et Laure de La Raudière (UMP), la France serait en retard en matière de numérique. Leur objectif : accélérer la conversion numérique du pays.

Quand il s’agit de NTIC (nouvelles technologies de l’information et la communication), l’on ne peut nier ni les atouts de la France, ni les importantes lacunes qu’elle présente. Les parlementaires ont notamment parlé du manque de culture numérique, de la difficulté des jeunes entreprises à se projeter à l’international, ainsi que la faiblesse des investissements en termes de capital-risque.

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Formation, financement, modernisation de l’environnement

Dans leur rapport, Corinne Erhel et Laure de La Raudière ont alors recommandé l’enseignement obligatoire de l’informatique au collège « quitte à supprimer une autre matière moins nécessaire ». De nouveaux métiers (et en conséquence de nouvelles formations universitaires) doivent également être créés, axés par exemple sur l’analyse et le traitement de données.

La culture du numérique doit aussi s’étendre au sein de l’entreprise. Pour ce faire, les deux députées ont pris l’exemple des systèmes utilisés à l’étranger, où l’Etat n’hésite pas à financer les jeunes entreprises, ce qui n’est pas le cas en France. Mais pour développer le développement numérique, Laure de La Raudière a aussi reconnu la nécessité de travailler au niveau européen, surtout au niveau du cadre juridique et fiscal, le but étant d’éviter à ce que les start-up, à la fois innovantes et prometteuses, s’exilent hors de France. Les parlementaires ont ainsi évoqué la possibilité d’une collaboration avec leurs homologues allemands, notamment après la création d’une commission Internet au Bundestag. « On parle des mêmes sujets, on veut donc avancer ensemble… » a lancé Laure de La Raudière.

Source : http://www.latribune.fr/technos-medias/20140514trib000829958/comment-combler-le-retard-de-la-france-dans-le-numerique.html

Le droit à l’oubli enfin reconnu par Google

Pour demander la suppression des résultats de recherche associés à leur nom, les Européens peuvent désormais recourir à un formulaire en ligne, lancé à contrecœur par le géant Google le 29 mai dernier, suite à la décision de la Cour de justice de l’UE en date du 13 mai en faveur du « droit à l’oubli ». Pour supprimer les données liées à leur nom dans les résultats de recherche de Google, les internautes sont priés d’indiquer leur pays, leur nom et prénom, leur adresse mail, ainsi que les adresses Internet à supprimer. La mention des liens URL à retirer ne suffit cependant pas, car Google vérifie si les pages correspondantes vous concernent vraiment. Il veut également savoir pourquoi vous souhaitez les supprimer. Ainsi donc, depuis que le formulaire de droit à l’oubli est en ligne, ce sont plus de 90 000 demandes qui auraient traitées par Google. Seulement la moitié a pour l’instant été acceptée.

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Actu en lien : Google : la difficile mise en place du droit à l’oubli

Internet et vie professionnelle

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Les nouvelles technologies, en particulier le web, font désormais partie intégrante de notre quotidien, au point qu’il devient difficile de distinguer la frontière entre vie privée et vie professionnelle, notamment au bureau. Pendant que les employés se battent pour avoir le droit de surfer sur le net à des fins personnelles durant les heures de travail, de leur côté les employeurs réclament le droit de contrôler les connexions de leurs salariés. L’arrêt de la Cour de Cassation de 2008 prévoit en effet que les connexions des salariés doivent avoir un caractère professionnel pendant leur temps de travail, ce qui contredit l’arrêt Nikon de 2001 qui lui confirme le droit à une vie privée sur le lieu de travail. D’une manière générale, c’est donc à l’employé de définir les conditions d’utilisation d’Internet tout en respectant la vie privée des salariés. Autrement-dit s’il décide de mettre en place un dispositif de surveillance, il se doit d’en informer au préalable ses employés. Ces derniers doivent quant à eux utiliser Internet avec modération en tenant compte du volume de leur charge de travail, afin de ne pas porter préjudice à leur productivité, ou plus précisément à celle de la société.

Pour aller plus loin : Surfer sur internet au travail, un plaisir estival à consommer avec modération